|
Le coaching présente certains dangers potentiels inhérents à sa
pratique d’où l’importance de la mise en place
d’un code de déontologie du coaching. La cause en est
simple, elle est principalement due au fait de la proximité qui
s’établit, au fil des rencontres, entre le coach et
le coaché.
Le problème le plus évident de la déontologie
du coaching est celui de la confidentialité. Le coaché livre
souvent des informations très personnelles ou des informations
critiques sur ses collègues ou son organisation. Ces informations
peuvent être utilisées contre le client si elles ne
sont pas gardées confidentielles. De plus, de par la position
du coach, le coaching peut, en théorie, présenter un
risque de manipulation du coaché comme dans toute relation
entre des individus. C’est ici qu’entre en jeux la mise
en place d’un code de déontologie du coaching sérieux
et efficace. En principe, ce risque de manipulation est faible puisque
la prestation de coaching elle-même est limitée dans
son objet (contrat définissant les objectifs) et dans le temps
(un coaching se limite en général à 15 à 20
séances sur moins d’un an).
Selon la déontologie du coaching, il est indispensable pour
une organisation de faire appel à plusieurs coachs avec des
cursus variés afin d’éviter d’être
dépendant d’un seul individu. Ces problèmes sont à priori
réduits, car contrairement à une relation maître-élève
ou mentor-disciple, la relation coach-coaché est basée
sur un lien d’égal à égal, qui vise à donner
toute l’autonomie au coaché.
Enfin, on a mentionné que le coaching pouvait présenter
des risques de dérives sectaires sans que des cas significatifs
soient pourtant relevés. Ce risque est d’autant plus
limité que les coachs sont souvent des
professionnels indépendants
du coaching ou des membres de petits cabinets et ne constituent donc
pas de grands groupes organisés.
Téléchargez
le code de déontologie
du coaching.
Gracieuseté de la Société Française
de Coaching.
Quelques définitions du Coaching ... en PDF
|